C’est une évidence : le thé vert, n’est pas le remède miracle à tous les problèmes de santé, néanmoins la plante aurait de nombreuses vertus capables de l’influencer lorsqu’elle est consommée dans le cadre d’une bonne hygiène alimentaire et de vie.
Une enquête menée par le professeur Yun Bai de la Third Military Medical University de Chongqing et publiée dans la revue Molecular Nutrition and Food Research laisse entendre que l’Epigallocatéchine gallate (EGCG), substance antioxydante, agirait sur la production de cellules neuronales et stimulerait notre mémoire…
Le docteur Dimitrios Samaras, chef de clinique à l’unité de nutrition des Hôpitaux universitaires de Genève, explique que ce même antioxydant, l’EGCG, aurait des effets positifs sur le mauvais cholestérol et le système cardiovasculaire. L’effet de l’EGCG serait 25 à 100 fois plus important que celle des vitamines C et E.
Le docteur parle également de potentiels effets des antioxydants du thé vert sur la prévention du cancer de la prostate et du développement de métastases dans les cas de plusieurs autres cancers.
Une chose est certaine, la plante verte est plus concentrée en antioxydants que la noire.
Très intéressant, encourageant même, mais savons-nous bien d’où vient le thé vert que nous consommons ?
Les deux plus gros pays producteurs sont dans l’ordre, la Chine et le Japon. Un an et demi après la catastrophe de Fukushima, le Japon, continue d’exporter sa production dans de nombreux pays alors que certains lots ont révélé des taux de césium supérieurs aux normes en vigueur.
En France, le sujet a été pris, très tôt, au sérieux par la DGCCRF. Ainsi dès juin 2011 des contrôles sur les produits importés du Japon ont eu lieu et ont permis d’empêcher l’entrée de certains lots contaminés. La France a d’ailleurs saisi la Commission Européenne pour renforcer les contrôles sur les produits en provenance du japon.
Sources Slate, Le Blog Finance,
Crédit photo : Créative Commons Kanko/Flickr
Posté le 17 septembre 2012






























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